L’actu arabe en un clin d’œil

Peu avant l’annonce de l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran le 14 juin, un convoi en route vers l’aéroport de Téhéran s’est brusquement arrêté alors qu’un nouveau blocage surgissait dans les discussions. Les médiateurs qataris, au cœur des pourparlers, ont reçu pour consigne de ne pas quitter le pays sans accord formel, selon le New-York Times, cité par le quotidien Al-Sharq le 18 juin.

En effet, le média américain rapporte que dans les dernières heures, Doha a multiplié les allers-retours diplomatiques, tentant de débloquer les désaccords de dernière minute sur la formulation de l’accord. Les négociateurs qataris ont également coordonné leurs échanges avec Washington, Téhéran et d’autres acteurs régionaux.

À plusieurs reprises, le Qatar a averti que toute escalade militaire pourrait faire échouer des mois de discussions discrètes. Les médiateurs ont ainsi maintenu un contact permanent entre Téhéran, Washington et les principaux acteurs régionaux, transmettant les messages aux négociateurs américains.

Dans cette séquence diplomatique tendue, le Qatar s’est imposé comme un acteur central, jouant un rôle décisif de facilitateur et de canal de communication entre les parties jusqu’au dernier moment.

Par ailleurs, le président iranien Massoud Pezeshkian a exprimé sa reconnaissance envers l’émir du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, pour la contribution de Doha dans les pourparlers, selon un article d’Al-Raya publié le 18 juin.

Source: New-York Times / Al-Raya / Al-Sharq